HISTORIQUE


Ce premier contretemps bousculait le planning des travaux. Le temps était compté. Il fallait retarder de cinq semaines la plantation de 88 genévriers en motte de 2 mètres de hauteur. Or un printemps chaud et sec, succédant à un hiver très humide, obligeait à humidifier, chaque jour, les mottes des végétaux  dans l’ attente de leur plantation.

La réalisation d’un forage et l’installation d’un réseau d’irrigation durent être envisagées en urgence pour l’arrosage des premières plantations.


 Des choix s’imposaient :
-pour ne pas compromettre l’équilibre financier de l’entreprise, les premiers jardins  devaient pouvoir être entretenus par trois jardiniers. D’où de grands espaces de tonte sans obstacle à contourner, des parties semi-naturelles en périphérie,  des aménagements paysagers informels, des végétaux exigeant peu de taille et couvre-sol...



château de la Foltière

-pour ne pas décevoir les premiers visiteurs, les arbres et arbustes sélectionnés devaient avoir au moins huit années de culture. 

Chaque espace à paysager devait être en harmonie avec son environnement.


Douze premiers jardins thématiques furent imaginés tout au long d’un parcours de visite.  Les thèmes choisis ont été inspirés par des poèmes, l’histoire des jardins et des souvenirs de voyages lointains.
 Le domaine de La Foltière pouvait séduire par la beauté du paysage, la présence de l’eau et les qualités pédologiques de son sol et faire oublier les inévitables contretemps .


 Cinq programmes successifs de création et d’extension des jardins ont été réalisés au prix de grands sacrifices dans le but de finaliser le projet bâti autour de trois ensembles de jardins, les trois saisons d'une vie : le printemps, l'été, l'automne...


-les jardins de l’Arcadie évoque la génèse des jardins,
-les jardins romantiques évoque l’âge de la demeure et la maturité du lieu,
-les jardins du crépuscule évoque le crépuscule d’une vie.

Le paysage emprunté du Parc Botanique de Haute Bretagne
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